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Articles les plus récents

# Avignon (2005) forever #

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Interrogation avant le début du 59e Festival d’Avignon : pas de théâtre dans la Cour d’Honneur. Uniquement de la danse. Transgression maximale. La programmation est super hybride, limite expérimentale, très visuelle, avec vidéo, performances live, discrétion du répertoire. Les artistes tout azimut, tout terrains, sont souvent jeunes, pas jeunes premiers non plus. Leurs dernières propositions ont pas mal divisé ou gentiment scandalisé (à commencer par celle de l’artiste associé Jan Fabre avec Crying Body, mais (...)


Romeo Castellucci / B.#03 Berlin

La première est retardée d’une heure. Romeo Castellucci et ses proches de la Socìetas Raffaello Sanzio commencent leur marathon par la reprise de B.#03 Berlin, l’une des onze étapes du cycle de la Tragedia Endogonidia. Démarche inédite. Car Castellucci interroge dans différentes villes européennes l’impossibilité de la tragédie contemporaine, la difficulté éprouvée à fonder une communauté de destin et une citoyenneté exigente. Cette impuissance se révèle à travers un cycle visuel, un enchaînement infernal de signes et de (...)


Mathilde Monnier / Christine Angot / La place du singe

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# Jean-Luc Verna #


# Jean Lambert-wild au réveil #

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Romeo Castellucci / BR.#04 Bruxelles

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Jan Fabre / L’Empereur de la perte

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Deux textes de Jan Fabre sont proposés au théâtre Municipal. Deux monologues en réalité sur la condition de l’artiste écrits pour le comédien Dirk Roofthooft. Mystique inspiré, l’artiste Fabre interroge dans la premiere piece comme son double en négatif, roublard et impuissant. Car l’Empereur de la perte raconte la chute d’un magicien incapable de réaliser ses tours. Le prétexte pour divaguer sur l’art, l’illusion, la perte, le corps, le coeur, etc. Seul en scène, Dirk Roofthooft rivalise de générosité et brode sur (...)