LES NOUVEAUX MILITANTS
Le XXe siècle a été celui des structures verticales. États-Nations, partis politiques aux structures pyramidales, syndicats... tout partait d’une large base pour finir par une tête d’épingle en haut de l’édifice. Mais les partis fascistes ou communistes, les syndicats centralisés et jusqu’aux États-Nations, tout a finalement cédé face à l’idéologie marchande. La force du marché ? Une structure sans chef ni bureau politique, qui s’appuie sur la volonté simple de participer. Chacun dans son coin, chacun à son niveau fait, sans chercher à coordonner les actions entre elles, avancer l’idéologie marchande. Mondialisées avant l’heure, les lois du marché se foutent des frontières et des États ; chacun peut s’y convertir sans prendre sa carte. L’idéologie marchande était la seule, au XXe siècle, à ne pas s’appuyer sur un édifi ce vertical. Elle est la première structure totalement horizontalisée : elle aura eu raison de toutes les autres et sort du siècle passé en grande victorieuse. Si la forme ne fait pas tout, elle n’est pas à prendre à la légère. Il suffit pour s’en convaincre de voir les difficultés des États à organiser le marché.
 
Contenu à saisir
 
Arnauld Champremier-Trigano, Ahmed Meguini, Thierry Keller, Walid Berissoul, Elodie Bougoin - Photographies Cyril Cavalié
 
 
numéro 29 Avril 2007
Silence on tourne
On se souvient de 2002. Campagne morose, casting pourri, ambiance de merde... Des relents nauséabonds de 11 Septembre, la deuxième Intifada qui brouille les cartes, un match France-Algérie qui tourne mal, reléguant dans les limbes l’heureux souvenir de la victoire zidanesque de 1998. L’insécurité qui monte dans les médias, et l’issue que personne n’attendait, un 21 avril qui devient Le 21 Avril. Cette année, les cartes sont redistribuées. La campagne passionne. Le casting est nouveau.
Les nouveaux militants
Le XXe siècle a été celui des structures verticales. États-Nations, partis politiques aux structures pyramidales, syndicats... tout partait d’une large base pour finir par une tête d’épingle en haut de l’édifice. Mais les partis fascistes ou communistes, les syndicats centralisés et jusqu’aux États-Nations, tout a finalement cédé face à l’idéologie marchande. La force du marché ? Une structure sans chef ni bureau politique, qui s’appuie sur la volonté simple de participer. Chacun dans son coin, chacun à son niveau fait, sans chercher à coordonner les actions entre elles, avancer l’idéologie marchande. Mondialisées avant l’heure, les lois du marché se foutent des frontières et des États ; chacun peut s’y convertir sans prendre sa carte. L’idéologie marchande était la seule, au XXe siècle, à ne pas s’appuyer sur un édifi ce vertical. Elle est la première structure totalement horizontalisée : elle aura eu raison de toutes les autres et sort du siècle passé en grande victorieuse. Si la forme ne fait pas tout, elle n’est pas à prendre à la légère. Il suffit pour s’en convaincre de voir les difficultés des États à organiser le marché.
Therapie de masse
La confession intime dans les médias : le paradoxe, de taille, a donné naissance à quantité d’émissions qui croisent thérapie et spectacle. De Jean-Luc Delarue à Mireille Dumas, quelle est la valeur des psycho-shows ?
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TocXplore(Chap2): Chroniques Nocturnes
Les chroniques de Mr.Joe conti
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